L'article

Il s’est encore bagarré!

Il s’est encore bagarré!
 
05.08.19 - La bagarre peut avoir plusieurs visages. Comment intervenir en tant que parents?
«Romain s’est encore bagarré à la récréation», tel est le message que son maître a inscrit dans le carnet/agenda scolaire de votre fiston. Est-ce grave docteur?

Deux sortes de bagarres
Pour Agnès Laucher, psychologue du développement et de l’éducation, il s’agit de différencier les jeux de chamaille et les règlements de comptes. Jouer à la bagarre est essentiel pour grandir et n’implique pas la volonté de faire du mal: «Les enfants aiment le corps à corps, ils apprennent à mesurer et à contrôler leur force, leur impulsivité.
Ceux qui ont recours à des jeux de bataille auront moins recours à l’agression physique», assure même la psychologue, qui rappelle au passage que la testostérone pousse les garçons à l’action et à la compétition.
Par contre, frapper son copain ou sa sœur à cause d’un mot, de conflits de territoire ou d’appartenance s’apparente à un règlement de comptes.

Prise de conscience
Mais comment réagir si son enfant se bagarre à l’école? Selon Agnès Laucher, il est essentiel de croire à la bonne foi de son enfant et de chercher par le dialogue à comprendre ses raisons: un copain l’a-t-il critiqué? Est-il régulièrement humilié?
(...)
Lire la suite Commander ce numéro S'abonner

Alliance Presse est un groupe de presse indépendant, spécialisé dans la presse chrétienne.

Pour accomplir sa mission d'information de façon professionnelle, Alliance Presse dépend de la générosité de celles et ceux qui apprécient ses magazines et ses sites internet.

Je manifeste mon soutien à Alliance Presse en ajoutant un don de
    
 
Une faute d'orthographe, une erreur ou un abus dans les réactions: signalez-le à la rédaction.


Pas de réactions pour l'instant: soyez le premier à réagir sur cette page.

Saisir votre réaction

Se connecter/S'inscrire pour réagir
 
Crédits
Illustration/Photo: © Istockphoto
 
En savoir plus

Il n’est pas «bagarreur»

Dans un contexte donné, comme lors d’une injustice, l’enfant dit «bagarreur» entrera dans le combat physique, là où un enfant accommodant aura une autre réaction. Mais s’il est combatif, pugnace, offensif, est-il pour autant un petit monstre?, questionne la psychologue, tout en soulignant que «chacun a sa personnalité et son tempérament». A ses yeux, coller l’étiquette de «bagarreur» à un enfant est préjudiciable, car son identité ne se limite pas à ce qualificatif et cette étiquette peut renforcer son comportement.
 

Facebook
 
éditeur

Un site
d'Alliance Presse



 

x