L'article

J’apprends à parler de mes émotions primaires

J’apprends à parler de mes émotions primaires
 
05.02.18 - Partager ses joies et ses peines au sein du couple n’est pas toujours gagné d’avance. Le point avec Alexine Thompson, thérapeute et animatrice des séminaires «Serre-moi fort».
Le partage des émotions dans le couple est fondamental: «Nous avons été créés pour être connectés l’un à l’autre dans le couple et la connexion passe par les émotions», explicite Alexine Thompson. Elle encourage donc vivement à exprimer gratitude et encouragements, car ceux-ci renforcent le comportement positif.

Entre primaires et secondaires
Mais surtout, Alexine Thompson invite à communiquer les émotions primaires plutôt que les secondaires. La différence?
Les primaires, plus vulnérables, sont les premières réactions à une situation, comme la peur, la tristesse, le sentiment d’abandon, de solitude ou de honte. Réaction aux premières, les émotions secondaires sont souvent teintées de colère ou de froideur.
«Il est important d’oser partager les émotions primaires, afin que le partenaire puisse répondre aux besoins sous-jacents de réassurance, protection ou réconfort de manière adéquate. Si on ne montre que colère ou indifférence, l’autre ne sera pas disponible pour nos craintes et nos blessures», analyse Alexine Thompson.
(...)
Lire la suite Commander ce numéro S'abonner

Alliance Presse est un groupe de presse indépendant, spécialisé dans la presse chrétienne.

Pour accomplir sa mission d'information de façon professionnelle, Alliance Presse dépend de la générosité de celles et ceux qui apprécient ses magazines et ses sites internet.

Je manifeste mon soutien à Alliance Presse en ajoutant un don de
    
 
Une faute d'orthographe, une erreur ou un abus dans les réactions: signalez-le à la rédaction.


Pas de réactions pour l'instant: soyez le premier à réagir sur cette page.

Saisir votre réaction

Se connecter/S'inscrire pour réagir
 
Crédits
Illustration/Photo: © iStockphoto
 
En savoir plus

Les hommes aussi ont besoin d’être compris

Les hommes ont-ils moins besoin de verbaliser leurs émotions? Alexine Thompson pense que de par leur socialisation, ils n’ont pas appris à le faire. Dans sa pratique professionnelle, la thérapeute observe toutefois du soulagement lorsqu’elle réussit à mettre des mots sur le ressenti de son patient; soulagement d’avoir pu exprimer et se sentir compris.
«Nous sommes tous humains et avons tous ce besoin-là», analyse-t-elle, convaincue de l’importance de la verbalisation. Toutefois, exprimer en mots leurs émotions semble moins spontané chez les hommes. L’explication se trouve peut-être du côté de la physiologie: des études sur le cerveau montrent que le corps calleux, qui fait le lien entre l’ère de la parole et celle des émotions, est plus développé chez les femmes, d’où leur plus grande capacité à mettre des mots sur leurs ressentis.
 

Facebook
 
éditeur

Un site
d'Alliance Presse



 

x