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«Je» au lieu de «tu», l’art de la communication non violente

«Je» au lieu de «tu», l’art de la communication non violente
 
05.08.19 - La communication non violente, elle est facile en théorie. Et dans la pratique? Pour l’appliquer, pourquoi ne pas fixer clairement ce qui se dit ou ne se dit pas? Le point.
«Avec toi, c’est toujours pareil! Tu ne tiens jamais tes engagements. Tu m’énerves!» Lorsqu’on est à bout de nerf, on peut jeter ce genre de phrases à la tête de notre conjoint ou de notre enfant. Jacques Salomé, psychosociologue, affirmait que le «tu» tue. Il parle de la relation klaxon «tu tu tu» qui est néfaste à la communication. Notre interlocuteur se sentira agressé, jugé et remis en question. Il sera sur la défensive et répondra souvent sur le même mode: «Et toi alors, tu crois que tu es mieux?» C’est le début d’un conflit qui montera en spirale. S’adresser à l’autre sous forme de «je» change la donne. On parle de soi et de ses émotions. On permet à l’autre d’accéder à ce qui est important pour nous.
Derrière les reproches se cachent des besoins et des demandes. On ne peut les exprimer que lorsqu’on communique en «je».

Les mots à bannir
Nous devrions aussi bannir de toutes discussions des mots tels que toujours, jamais, tout le temps, chaque fois, tout le monde ou encore personne. Ce sont des mots qui enferment et qui ne décrivent pas la réalité. Ce n’est pas toujours comme cela. Notre interlocuteur ne tient-il réellement jamais ses engagements?
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