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«Je suis une mère entière et excessive»

«Je suis une mère entière et excessive»
 
28.04.15 - Médecin et animatrice du «Journal de la Santé» sur France 5, Marina Carrère d’Encausse est aussi l’auteur du livre «Une femme blessée» (éd. Anne Carrère). Elle se confie sur la mère qu’elle.
Quelle maman êtes-vous avec vos trois grands enfants?
Je suis une véritable «mère juive», même si je ne suis pas juive! Je suis entière, excessive, totalement bouffante. Mes enfants me disent aujourd’hui: «C’est bien que tu aies travaillé quand nous étions petits, que tu n’aies pas été toujours là à l’heure des mamans». Mais je ne me sens plus coupable.
Je ne les ai jamais emmenés au square faire des pâtés de sable; mais nous avons tout partagé et beaucoup voyagé.

Quelles valeurs leur avez-vous transmises?
Je leur ai transmis à la fois la légèreté et l’exigence. J’ai été coulante pour certaines choses et je ne le regrette pas. Je voulais qu’ils soient heureux. Si un matin, l’un d’eux me disait qu’il se sentait trop mal pour aller à l’école, je le gardais. J’ai vécu ce côté un peu marginal avec ma maman (l’historienne et académicienne Hélène Carrère d’Encausse) et j’ai adoré ça.
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«Ces hommes ne savent pas dire leurs sentiments»

Dans son dernier roman «Une femme blessée», Marina Carrère d’Encausse mêle les thèmes de la famille, de la souffrance, de la haine et du pardon. C’est lorsqu’une de ses équipes a tourné un reportage dans un hôpital du Kurdistan irakien qu’elle a été choquée par les crimes d’honneur commis contre bien des femmes au sein des familles. «C’est d’une violence et d’une injustice absolues. Elles sont défigurées et souvent abandonnées. Celles qui survivent sont stigmatisées et marquées à vie, car leurs cicatrices empêchent toute vie sociale, familiale, amoureuse. Le regard incroyable d’une de ces femmes m’a bouleversée. Ces femmes, bien que détruites, gardent quelque chose de fort, de solidaire entre elles.»
 

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