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La maternité, une joie et un defi pour la championne olympique

La maternité, une joie et un defi pour la championne olympique
 
05.11.15 - Nicola Spirig, médaillée d’or du triathlon aux derniers Jeux olympiques de Londres, a déjà obtenu son ticket pour défendre son titre aux JO de Rio de Janeiro, l’an prochain.
Dans cet entretien, elle nous explique comment elle conjugue sa double carrière de sportive de haut niveau et de mère de famille.
Vous donnez l’impression d’être heureuse tant comme épouse et mère de famille que comme l’une des meilleures triathlètes au monde. Comment vous étiez-vous imaginé cette double casquette, avant l’arrivée de votre fils Yannis, il y a un peu plus de deux ans ?
Pour être franche, je ne me suis pas posé mille et une questions. Nous voulions des enfants, après les Jeux Olympiques de Londres de 2012 (ndrl : où elle a remporté la médaille d’or). J’ai davantage observé comment d’autres athlètes s’y étaient prises et j’ai vu que cela semblait possible.
Mais j’étais prête à arrêter ma carrière sportive après ma première grossesse, si l’envie de reprendre l’entraînement ou si la forme physique n’était plus au rendez-vous.
C’est évidemment un privilège pour moi de voir que dans mon cas, cette «double carrière» est possible.

Quels sont les défis d’être à la fois athlète et mère ?
Le plus grand défi est de réussir à tout faire en une journée. Ma vie est très remplie.
En tant que sportive de haut niveau, on ne peut pas travailler à 50%. C’est du 100%.
Cependant, c’est aussi un luxe de pouvoir rentrer après chaque entraînement et de voir mon fils. Je passe certainement davantage de temps avec lui que de nombreuses autres femmes qui travaillent à temps plein.

Quelles adaptations ont été nécessaires pour réussir à «assurer» sur tous les fronts ?
Lorsque mon fils est arrivé, il a bien sûr fallu s’organiser. J’ai eu la chance de pouvoir compter sur mon mari, mes parents et mes beaux-parents.
C’est sûr qu’au début, un enfant a surtout besoin de la mère. C’est elle qui l’allaite. Cette période a été plus compliquée. Je savais que je n’avais que trois heures pour m’entraîner entre deux allaitements. Je préparais plusieurs plans d’entraînement... et la réalité était souvent encore différente.
Mais je me suis adaptée, car la famille avait la priorité sur ma carrière sportive.
(...)
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