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Se marier sur le tard, un autre défi

© Alliance Presse
Quand deux célibataires se mettent en couple alors qu’ils ont déjà développé des habitudes bien ancrées, il s’agit de faire de la place à l’autre, au propre comme au figuré.

«Où est ma place ?». C’est la question que Rita aurait pu poser à Jérémy lorsqu’à 39 ans, elle a emménagé chez lui. Après des années de célibat, comment le passage de solo à la vie à deux s’organise-t-il ?
A trente ou quarante ans, des habitudes sont installées, un réseau social s’est construit et le caractère est plus ancré qu’à vingt ans. Pour Rita, son appartement meublé avec goût était un point important. Après une journée de travail, une sortie avec ses amies, rentrer dans un lieu chaleureux, à son image, la réconfortait. Jérémy, lui, se rassurait en accumulant un tas d’affaires qu’il n’utilisait pas, mais qui emplissaient les pièces de son logis où la déco était inexistante. Quand on s’aime suffisamment pour emménager ensemble, on ne pense pas qu’un lieu neutre, choisi par le couple, un nouvel endroit n’ayant appartenu ni à l’un ni à l’autre puisse servir de base territoriale à la construction du couple. La pénurie de logements a poussé les deux amoureux à trancher pour ce qui semblait la facilité.

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