Skip to content

De la théorie à la pratique

Notre édito de l'édition novembre 2014-janvier 2015.
Christian Willi

Ca y est: vous vous êtes enfin décidé à aller écouter une conférence d’un spécialiste de l’adolescence. En effet, votre aîné vous donne du fil à retordre. Et même en puisant dans vos plus profonds souvenirs personnels, vous ne vous souvenez pas avoir été si touché par ces changements… à son âge.
Tout ouïe, vous multipliez les notes, à la recherche de clés pour réussir avec votre ado. En fin de soirée - comme de nombreux autres parents - vous vous ruez sur les livres du conférencier. Vous êtes bien décidé à mettre en pratique tous les conseils proposés.
Sur le chemin de la maison, vous ruminez les propos de l’expert, pour mieux les intégrer. Et vous dressez la liste des bonnes résolutions à mettre en pratique sans délai.
De retour chez vous, vous découvrez votre ado avachi devant un écran. Ses affaires d’école jonchent encore le sol du corridor et un paquet de biscuits entamé traîne sur la table de la cuisine. Tout comme un pot de yogourt à moitié terminé… Comme d’habitude, votre sang ne fait qu’un tour. Alors que vous vous apprêtez à lui lancer une salve de désapprobation suivie d’une série d’instructions à exécuter sur le champ, vos engagements pris quelques instants plus tôt vous en retiennent.
Vous optez pour l’un des conseils entendu durant la soirée: privilégier le lien en tout temps. Votre ado n’est pas très réceptif à vos marques d’intérêt. Vos questions lui arrachent au mieux un «ouais» poussif, ou, au pire, demeurent sans réponse. Dur retour à la réalité.
Lorsque vous lui rappelez l’heure et que vous l’enjoignez à mettre un terme à son activité du moment pour aller se coucher, les choses se compliquent. Son opposition est tangible… pour ne pas dire imperturbable!

Pour poursuivre la lecture, choisissez une des options suivantes:

Créer un compte gratuitement

Et profitez de 14 jours de consultation gratuite de nos contenus

Publicité