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Le pouvoir insoupçonné de l’histoire du soir

© Istock
Vieille comme le monde, la tradition de l’histoire du soir n’a pas perdu de son efficacité ni de son pouvoir dans la vie d’un enfant en pleine construction de son identité. Un rituel à (re)découvrir, pour le bonheur des petits et des grands.
Anita Duval

Dis maman, tu me racontes la suite de l’histoire?» Blottie sous sa couette, Maeva a les yeux qui pétillent à l’idée de savoir si Peter Panet son amie Roufinette vont en n retrouver le trésor perdu.

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«Il était une fois…» Quatre petits mots sont dits et le silence se fait pour célébrer l’entrée dans le temps de l’histoire, dans un espace pour rêver et imaginer. L’enfant peut se laisser bercer par les mots et la voix de ses parents. Progressivement, il se détend. Une transition en douceur est ainsi faite entre le temps de l’activité et celui de la rêverie. C’est comme un sas avant le sommeil, un moment où le temps est suspendu, où l’enfant se tait, immobile, à l’écoute de chaque péripétie. C’est aussi un lien privilégié qui se tisse entre parent et enfant. On se plonge ensemble dans l’ambiance de l’histoire. On explore d’autres mondes possibles à partir d’éléments connus et familiers. On imagine, on ouvre son esprit à différentes perceptions de la réalité. Raconter une histoire, c’est une porte vers un univers de liberté, plein de découvertes.

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