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Une fête qui nous ressemble, pour nourrir le lien qui nous unit

© Istockphoto
Depuis quarante ans, David et Léa, 71 et 72 ans, expérimentent en famille la «Fête des Tentes». Un temps de reconnaissance, de transmission et de créativité servant d’exemple à celles et ceux qui voudraient eux aussi créer une fête, à leur façon.
Sylvie Barth

David et Léa, désormais parents et grands-parents, se sont rencontrés lors d’un camp d’archéologie en Egypte, comme volontaires bénévoles. C’est autour d’un dernier feu de camp que des jeunes filles relatent comment elles célèbrent à leur manière, la fête des Cabanes dite aussi fête des Tentes (Soukkot), qui commémore la période où le peuple hébreu, sorti d’Egypte, nomadise dans le désert. Chacune des jeunes femmes raconte avoir été ramenée à l’essentiel et au sens de la solidarité, de la fraternité et de la foi dans l’épreuve. A leur écoute, les deux conjoints - simples amis à l’époque - sont saisis d’un même émerveillement complice et s’avouent leurs sentiments naissants! Ils se marient dans la foulée.
Quelques années plus tard, lors d’une nuit d’insomnie, David et Léa se confient l’un l’autre leur découragement. Après les naissances très rapprochées de leurs quatre enfants - dont des jumeaux - et des années éprouvantes, ils supportent difficilement le contre-coup des nuits trop courtes, des maladies infantiles, de la perte inattendue d’un travail et l’étroitesse de leur logement. Ils ont alors l’idée de se créer une «fête des Tentes», bien à eux, pour retrouver l’élan et la confiance de leur «grand soir».

Dossier: Spiritualité
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