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Explorons les vertus de la frustration

© Istock
Un enfant qui s’agace, qui pique une colère et vous dit: «Non! Moi, je veux»: la voilà, cette fameuse frustration. Laissez tomber la casquette du méchant parent, troquez-la plutôt contre sa version assertive qui aide à faire grandir.

Si les uns sont habitués aux boudeurs, râleurs et hurleurs, d’autres en revanche ont des enfants qui expriment leur frustration «à la Ghandi», sous les traits d’une opposition tranquille, inhibée ou passive. «Beaucoup de parents ont du mal à accepter ces situations de frustration», explique Isabelle Pailleau, psychologue clinicienne et thérapeute familiale. «Ils l’assimilent à une contrainte ou à un empêchement et n’y voient qu’une façade négative. Or si un enfant entend cette contrainte comme un refus, au parent de lui faire comprendre son versant positif, qui consiste à apprendre à interagir avec les autres.»

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Laissons-les être des enfants

La tentation de surcharger nos enfants d’activités ou d’essayer de les transformer en petits génies est grande aujourd’hui. Mais que se cache-t-il derrière cette frénésie du «passe-temps»?

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