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Quand la différence devient une force

© Anne Bidaux (elvy)
Un enfant trop curieux, trop actif, trop sensible, trop émotif... déroutant pour tout observateur non averti, mais source de richesses et de forces pour qui sait le comprendre. Décryptage.
Christelle Bankolé

David, quatre ans, s’ennuie, s’agite beaucoup et questionne son enseignant qui se révèle vite dépassé. Sa maman a beau prévenir des besoins spécifiques de son petit, cet écolier laisse son maître pantois. David sera traité comme les autres, au risque de passer pour un enfant difficile.

En décalage

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Monique de Kermadec, psychologue et auteur de L’enfant précoce aujourd’hui: le préparer au monde de demain (éd. Albin Michel), analyse très bien ce qui se joue: «Délogé de sa zone de confort, le monde extérieur ne comprend pas la façon de fonctionner de la personne atypique et peut se révéler critique voire très négatif à son égard. Il est évident que vous n’allez pas bien vivre quand vous vous sentez en décalage.»
Dys, précoce, hyperactif (TDA/H), autiste (TSA), Asperger… à chacun ses particularités. Pour s’adapter et trouver sa place, une meilleure compréhension du fonctionnement de l’enfant permettra la mise en place de stratégies et de choix adaptés, explique Alexandra Reynaud, auteure de L’enfant atypique: faire de sa différence une force (éd. Eyrolles). «C’est accepter son enfant tel qu’il est, ni plus ni moins qu’un autre. Son chemin ne sera peut-être pas le nôtre et sans doute différent de celui qui est attendu. Mais chaque enfant peut avancer en fonction de ses talents, en cohérence avec lui-même. Vouloir tout lisser et tout normer revient à enlever à chacun d’exister comme il est.»

Dossier: Enfants atypiques
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